DANS LE STATUT DES JUSTES
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ÉLUCIDATIONLe poème au-dessus « Dans le statut des justes », avec la version parallèle dans This Language (In the statute of the just) à son coté, est un poème sur les trois monopolismes politiques qui l'on pourrait appeler informellement « État à famille unique », « à religion unique » et « à parti unique », le trias politica dégoûtant (loathsome trias politica). Dans le Modèle de la neutral-inclusivité (the Model of Neutral-Inclusivity) les trois types d'État sont mentionné dans « Liées a la pensée mais pas dénominative » (Thought-related but not denominational, F.2.5.1). C'est un paragraph plus technique, mais ils figurent aussi ensemble dans « La liberté de ne pas soutenir la polarité ou l'exclusivité » (The freedom not to support polarity or exclusivity, F.4.4.3) sous leurs noms formels. Ici l'original dans This Language avec la traduction vers Cette Langue : Neutral-inclusivity has to be attained or furthered in the first place by making use of our ... right to noncollaboration and noncooperation. In the political domain this implies before all noncooperation with ... party-political totalitarianism, state religionism and monarchism. Ce que ces mals d'une situation monopolistique ont en commun c'est qu'une persone ou groupe prend et occupe plus de la propriété de l'État qu'une part équitable. Les totalitaristes du parti n'admettent aucun autre parti (ou groupe de partis) que le leur à l'arène plus ou moins 'démocratique' (supposé qu'elle n'est pas complètement autoritaire). Leur parti détient un monopole purement politique. Les religionistes d'État imposent (ou tentent d'imposer) les mots, règles et symboles de leur propre religion (ou groupe de religions) à toute la société, et ainsi revendiquent implicitement un monopole dénominatif pour leur religion (ou la religion en général). Néanmoins, dans de nombreux cas, il n'y a pas une religion officielle. Les monarchistes abusent des ressources de l'État pour privilégier une famille (ou groupe de familles) particulière, et revendiquent un monopole sociétal familiale pour cette famille, de préférence explicitement dans une constitution. Dans les monarchies, le monarchisme et le religionisme vont généralement (ou toujours) ensemble. Pendant que ces individus et groupes prennent de l'État une partie, si ce n'est le total, qui moralement n'appartient à eux exclusivement, ils 'volent' l'État des autres qui ont des persuasions politiques différentes (ou aucune), des convictions dénominatives différentes (ou aucune) et/ou qui ne sont pas de membres d'une famille choisie. Le poème focalise sur la justice dans l'inclusivité politique de la société, l'idéal qui est violé par ces monopolistes d'État. On y trouve une critique fondamentale dans laquelle les systèmes exclusivistes antithétiques sont piloriés. Cela devrait également inciter les voleurs eux-mêmes et les voleuses elles-mêmes à reconsidérer leur position priviligée, mais non justifiée, dans la société. (L'irrélevantisme sexuel dans une expression comme les voleurs eux-mêmes et les voleuses elles-mêmes est un des deux usages traditionnels parmi les persones qui participent a voler l'État. L'autre usage consiste à ne pas parler du tout des êtres humains de sexe ou genre féminin.) Le poème « Dans le statut des justes » se compose de trois strophes dont chacune s'agit de son propre type de monopolisme politique. Chaque strophe compte huit lignes, dont les deux premiers, le quatrième et les deux derniers sont exactement égaux. Aussi les lignes qui restent commencent par les mêmes mots: le troisième par afin de faire, le cinquième par quel(le)(s) que soi(en)t et le sixième ligne par là où. Les deux premiers lignes nous racontent ce que l'État ne contrôle point et ce qu'il ne choisit point comme étant la sienne, suivi par une raison non valable dans le troisième ligne. C'est ainsi indirectement que la persone qui lit ou écoute cela en tire la conclusion correcte que l'État est une institution sociale et juridique qui bel et bien contrôle une, deux ou quelques territoires contiguës, et qu'il communique dans une, deux ou quelques langues officielles. Le territoire (ou un groupe de territoires) est une partie théorique indispensable à la definition de l'État (réel), et la langue (ou un groupe de langues) une partie pratique indispensable à son fonctionnement comme une organisation créée par les persones et reconnue par des persones. Étant donné ces exigences minimales d'un État, on peut lire le début de la première strophe comme « La raison d'être d'un État n'est pas un monarque ou 'Majesté' avec l'histoire (véritable et complète ou non) de sa famille ». Dans la deuxième strophe on peut lire « La raison d'être d'un État n'est pas de satisfaire les élus des croyants et les élues des croyantes (sans contenter tous autres citoyens et toutes autres citoyennes paraillement) ». L'État comme une institution commune n'a pas besoin d'embrasser et ne doit pas embrasser des mythes, idées, règles et symboles dénominatifs, qu'ils soient religieux ou non ». Dans la troisième strophe on peut lire « La raison d'être d'un État n'est pas une alliance exclusive avec un parti, pendant que des autres partis et convictions sont démocratiques, mais proscrites ». À partir du début, les deux phrases de trois lignes dans chaque strophe doivent éclaircir que le poème est une critique de principe contre les États à famille unique, à religion unique et à parti unique. |